PSAUME 150:6
QUE TOUT CE QUI RESPIRE LOUE L'ÉTERNEL !
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Le pape François ajoute la traîtrise à l’apostasie

06/05/2019 13:58:43
Le récent voyage du pape François à Abu Dhabi des 4 et 5 février fit l’effet d’une bombe atomique tellement ce dernier agit comme un révélateur de la véritable nature de l’Eglise issue du concile, qui désormais ne se cache plus.

Nous le savions depuis longtemps, cette Eglise donnait des signes incontestables d’apostasie et d’hérésie. L’apostasie, c’est à dire le reniement de la doctrine fondamentale et immuable de l’Eglise catholique, est visible et palpable depuis le concile. Mais le 4 février 2019, nous avons pu prendre conscience comment cette dernière, une fois pleinement assumée et acquise, pouvait mener celui qui est présenté comme le chef suprême de l’Eglise à y ajouter la plus ignoble des traîtrises : celle de renier officiellement la divinité du Christ, c’est à dire de supprimer la pierre angulaire sur laquelle l’Eglise est construite.
Autrement dit, ils sont tellement avancés dans leur nouvelle église qu’ils ne se rendent même pas compte que ce qu’ils écrivent et disent est en contradiction formelle avec leur propre doctrine, leur propre catéchisme, leurs propres fondamentaux.
Démonstration.

Rappelons au préalable que le pape François s’est déplacé à Abu Dhabi pour participer le 4 février à une rencontre interreligieuse sur le thème de la fraternité humaine, organisée par le Conseil des sages musulmans. A cette occasion, il a prononcé un discours devant cette assemblée et publié une déclaration signée conjointement avec le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib, appelée « Document sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune« .
Tout ceci est loin d’être anodin et doit être pris avec le plus grand sérieux car :
– Un document signé, comme chacun sait, engage ses signataires ; il a valeur de « contrat » et sert de référence pour le futur. On peut donc exclure, à ce niveau, toute improvisation mais au contraire, la volonté d’y affirmer des idées fortes.
– Le pape ne s’en est d’ailleurs pas caché puisque le 31 janvier précédent, il publiait une vidéo officielle dans laquelle il s’est dit heureux « d’écrire une nouvelle page dans l’histoire des relations entre les religions » : une nouvelle page n’est pas une expression anodine non plus.
– Le Vatican a lui-même surenchéri puisque le même jour, son communiqué officiel avait pour titre qu’une « déclaration historique » avait été signée à Abu Dhabi.
– Enfin au lendemain de ce voyage, Mgr Ayuso, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a indiqué que ce document sur la fraternité humaine était une « feuille de route« .
Il ne s’agit donc pas de superlatifs marketing d’une marque de lessive en mal de publicité, mais bien de propos délibérés, réfléchis et soigneusement choisis par les acteurs eux-mêmes.

Nous n’allons pas ici décortiquer l’ensemble des propos litigieux issus de cette journée du 4 février -ce serait trop long-, mais seulement nous attacher à quelques déclarations fortes afin d’en montrer les conséquences doctrinaires phénoménales qu’elles entraînent. Lesquelles sont représentatives de l’atmosphère du voyage et du sens des discours. Je précise que j’ai puisé à la source même, à savoir la traduction officielle en français de ces documents publiés par la salle de presse du Vatican.

1. Le pape François renie délibérément la Sainte Trinité

Le document sur la Fraternité humaine est signé conjointement par le « Saint-Père » et un haut dignitaire musulman ; par conséquent, quand ce document emploie le « nous », il désigne au minimum les catholiques et les musulmans. Or il y est affirmé que les catholiques et les musulmans croient dans le même Dieu puisqu’il y est écrit :
« Nous, croyants en Dieu »…
Et plus loin : « Nous le demandons par notre foi commune en Dieu« .
Ceci pose un problème grave, parce que « Dieu » n’est pas une entité abstraite à laquelle on donne la définition que l’on veut, surtout quand on est un chef religieux qui, justement, est habilité plus qu’un autre à pouvoir définir concrètement ce qu’est « Dieu ».
Il se trouve que les catholiques affirment, et là-dessus repose la pierre angulaire de leur doctrine, que Jésus-Christ est Dieu fait homme. Ils affirment que Dieu est unique et que son mystère s’explique dans celui de la Sainte Trinité, à savoir « un seul Dieu en trois personnes » (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), ces trois personnes étant distinctes et en même temps indivisibles, puisqu’il s’agit d’un seul Dieu.
Enfin, ils affirment encore que leur religion est une religion révélée, c’est à dire non pas inventée par les hommes mais fondée sur la Parole de Dieu, qu’il a Lui-même révélée aux hommes par Jésus-Christ dans les évangiles. Si elle est révélée, elle ne peut évidemment pas être modifiée, elle est éternelle par définition, le divin n’étant pas une girouette changeant d’avis tous les millénaires.
Voilà ce qu’affirme chaque dimanche le même pape François en récitant le Credo.

Il se trouve que de leur côté, les musulmans ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ, et encore moins le dogme de la Sainte Trinité.
Comment donc un pape et un musulman peuvent-ils écrire -et signer- qu’ils ont une foi commune en Dieu ? Elle ne peut être commune puisque pour l’un Jésus-Christ est Dieu et pas pour l’autre !
Les musulmans auraient-ils modifié leur définition de Dieu ? Pas à notre connaissance.
Donc le changement est à chercher du côté de Rome et là, effectivement, depuis Nostra Aetate, s’est opéré un changement de discours revenant à admettre, ou à affecter de croire, que les chrétiens, les musulmans et les juifs partagent la même foi en Dieu le Père, qui serait aussi le Yahvé des juifs et le Allah des musulmans.

Mais ceci pose en soi un double problème :
– Il s’agit d’une redéfinition du dogme de la Sainte Trinité, c’est à dire que cette doctrine ne serait valable que si l’on scinde les trois Personnes de la Trinité. Mais alors, de monothéistes nous devenons polythéistes, faisant cohabiter trois Dieux que nous partageons à la carte avec les autres selon les convictions de chacun. Cela revient à dire qu’avec les musulmans et les juifs nous adorons ensemble le Père, mais que la foi dans le Fils nous est propre, c’est notre « Dieu » à nous, exclusif aux chrétiens.
– Oui mais dans ce cas-là, qu’en est-il de la religion révélée ? Dieu serait-il un rigolo, laissant l’Eglise se tromper durant 19 siècles, surtout quand on connaît les fondements du dogme basé sur la Parole de Dieu elle-même, les admirables méditations théologiques autour de ce mystère, et les innombrables saints et martyrs morts pour la Sainte Trinité ?
Et puis, qu’en est-il alors des instructions de Jésus-Christ, envoyant ses apôtres en mission à travers le monde, les enjoignant de « baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) ?

Par conséquent, affirmer dans un document écrit et signé que nous avons une foi commune en Dieu revient, pour les catholiques, à redéfinir le dogme de la Sainte Trinité et à s’opposer aux instructions mêmes de celui sur lequel repose notre foi : car chrétien vient de Christ.

2. Le pape François renie ouvertement la divinité de Jésus-Christ

On l’a compris dès le début : redéfinir le dogme de la Sainte Trinité revient à rejeter puis nier ce qui fait la base fondamentale de notre foi : la divinité de Jésus-Christ et l’exclusivité du salut éternel par son intermédiaire. Et c’est bien là où ils en sont arrivés.

Une des phrases-clés de cette déclaration est celle-ci :
« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents ».
Ils ont osé l’écrire ; un homme qui se prétend pape ose écrire que la diversité des religions est un choix divin. Or l’Eglise de ce même pape enseigne et affirme, sans ambiguïté aucune, que seule la foi en Jésus-Christ sauve, en s’appuyant sur les affirmations de ce même Jésus-Christ.

De deux choses l’une : soit le pape François aurait reçu de nouvelles révélations divines et alors il faudrait qu’il en prouve la véracité, soit il ne donne pas la même définition au mot « Dieu » que sa propre religion.
Pour les catholiques, Dieu a un nom : Jésus-Christ ; ce même Dieu ne peut pas enseigner une chose et son contraire ; il ne peut pas dire d’un côté « Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne va au Père que par moi » (Jean 14:6), ou « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16:16), et dire d’un autre côté qu’on peut se sauver en dehors de Lui.
Parce que dire que le pluralisme des religions est une volonté divine revient à dire que même les religions qui nient la divinité du Christ peuvent conduire au salut, qu’elles sont toutes « bénies de Dieu ». Mais alors, de quel Dieu s’agit-il puisqu’à l’évidence, il ne s’agit pas de Jésus-Christ ?

Donc le pape François, en écrivant et signant ceci, nie délibérément et visiblement la divinité de Jésus-Christ ; il renie sa propre doctrine. On dépasse l’apostasie et l’hérésie pour aller vers la traîtrise suprême.
Parce qu’au fond, enseigner une telle doctrine va beaucoup plus loin que ne l’imaginent les catholiques lambda, et s’ils réfléchissaient un peu plus aux conséquences de telles idées, ils seraient effarés. En effet, si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, nier la divinité de Jésus-Christ revient aussi à remettre en cause son enseignement. On ne peut plus désormais présenter les évangiles comme la Parole de Dieu, puisque ce dernier n’est pas -ou plutôt n’est plus- Dieu. Encore un autre élément fondamental qui saute. Avec une telle façon de penser, les évangiles deviennent des textes inspirés, certes très beaux, mais que l’on peut réinterpréter à loisir puisqu’ils ne sont plus gravés dans le marbre de façon immuable et éternelle comme le serait la véritable Parole de Dieu.
C’est bien ainsi que la pastorale et la nouvelle théologie issues du concile procèdent : sans dire que ce n’est plus la parole de Dieu, ils en modifient l’interprétation et souvent le sens, quand ils ne la réécrivent pas.

Un des rares prélats à avoir réagi à ces propos outrageux est le cardinal Muller, dans un manifeste publié le 9 février, où il rappelle la doctrine de l’Eglise, à partir des articles du catéchisme de l’Eglise catholique conciliaire en vigueur (qu’aurait dû relire le pape François !) :
« Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663) ».

3. L’œcuménisme de Rome consiste à avancer vers la religion universelle maçonnique et à détourner les siens de la doctrine du salut

Beaucoup d’observateurs se trompent en croyant que but maçonnique est d’unifier les religions en une sorte de religion universelle. Ce n’est pas exactement ça. Personne n’a l’intention de fusionner catholiques, protestants, musulmans et juifs en une même entité, totalement illusoire d’ailleurs. Même la fusion catholiques-protestants serait très difficile à mettre en œuvre.
Non, le but est d’amener les religions à reconnaître comme universalité transcendante et supérieure la religion maçonnique des droits de l’homme, dont les trois piliers sont : liberté, égalité, fraternité.

Que deux hauts dignitaires, l’un musulman, l’autre chrétien, signent une déclaration sur la fraternité humaine est une reconnaissance en soi par eux deux, engageant leurs groupes réciproques, de cette fameuse religion supérieure maçonnique.
Car la fraternité ici ne repose pas sur la foi en Jésus-Christ mais sur une autre idéologie, celle issue des droits de l’homme.
Dans cette déclaration comme dans le discours du pape François, outre la fraternité, on relève aussi l’omniprésence des notions de liberté et de droits (donc l’égalité) : nous sommes bien en présence de documents et de discours typiquement d’inspiration maçonnique.
Le pape François va même jusqu’à affirmer « Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir ou bien il n’y aura pas de futur« .
Le but de la religion universelle est donc de faire communier l’ensemble des religions dans ces mêmes valeurs transcendantes maçonniques, de les rendre supérieures à tout, y compris à elles-mêmes.
Ainsi, les catholiques, protestants ou musulmans sont invités à rejoindre le groupe déjà conséquent des athées, païens, bouddhistes et autres déistes, communiant déjà dans la religion des droits de l’homme.
Là encore, la volonté des papes à avancer dans ce domaine n’est pas nouvelle, elle a commencé dès l’ouverture au monde de Jean XXIII, et se termine en apothéose avec François.
Est-il nécessaire de préciser qu’à aucun moment à Abu Dhabi, celui-ci n’a prononcé ou écrit le nom de Jésus-Christ ? sauf peut-être à la messe, et encore…

Doit-on rappeler que la religion catholique est bâtie sur le Christ ?
il y a donc un double niveau de traîtrise par le biais de telles idées, discours et enseignements des papes issus du concile :

1) Celui d’une part de convertir les catholiques à la religion des droits de l’homme, la dissociant de celle du Christ et la privilégiant pour résoudre les problèmes humains, alors qu’en réalité, c’est l’absence du Dieu fait homme dans les vies, les sociétés et les esprits qui génère de tels désordres et calamités ;

2) Celui de faire adopter aux catholiques, d’une manière subtile et progressive, quoique de plus en plus visible, un « Dieu » universel, partagé avec les autres religions, et qui n’est pas Jésus-Christ.
Ce « Dieu » est en réalité l’imitateur du vrai Dieu, celui que l’on voit partout sous des noms différents (Allah, Bouddha, Yahvé version judaïque…) et qui n’est autre que le tentateur, l’adversaire, l’ennemi déclaré de la seule vraie et unique religion, celle du Christ. Ceux qui reconnaissent ce « Dieu » universel s’inclinent sans le savoir devant Lucifer à la place du Christ. C’est grave et les dégâts dans les esprits sont incalculables. Honte et déshonneur à ceux qui œuvrent avec la bête à cette désorientation diabolique dont parlait Lucie de Fatima.

Conclusion

Bien sûr que cette apostasie n’est pas nouvelle, elle a commencé principalement avec le concile. Mais le chemin montré au plus haut niveau de l’Eglise devient si contraire à sa mission originelle que ça en devient (vraiment) gênant.
Bien sûr que cette nouvelle doctrine de la liberté religieuse s’est constituée progressivement, elle aussi n’est pas nouvelle. Mais à chaque fois on monte d’un cran ; ici le palier atteint (la négation publique de la divinité du Christ) est impressionnant.
Bien sûr que l’allégeance des papes aux dogmes maçonniques de liberté, égalité, fraternité a débuté elle aussi au concile. Mais aujourd’hui ceux-ci sont devenus à tel point supérieurs à la doctrine de l’Eglise qu’il ne lui vient même plus à l’idée de s’y référer.
Bien sûr que la religion maçonnique des droits de l’homme est partagée par le monde entier. Mais nous devons comprendre que c’est elle la religion universelle et qu’elle le devient vraiment quand les autres religions admettent sa prééminence sur elles-mêmes.

Mais alors, il serait temps que la Rome conciliaire tombe le masque ; qu’elle admette clairement qu’elle a modifié la définition de « Dieu » et qu’elle reconnaisse qu’elle ne voit plus en Jésus-Christ le Sauveur universel, au lieu de le faire comprendre à mots couverts et par déduction.
Qu’elle prenne acte de son apostasie, qu’elle réalise que sa nouvelle doctrine correspond à l’illumination des consciences luciférienne prophétisée à Garabandal par fausse Vierge interposée.

Qu’attend-elle pour l’officialiser ? La convocation d’un nouveau concile peut-être ?
On peut estimer que cette déclaration d’Abu Dhabi était un test grandeur nature de la soumission des évêques et cardinaux à la doctrine maçonnique du Vatican et à son apostasie manifeste. Devant le peu de réactions indignées, ils n’auront pas de scrupules pour l’ultime étape : le voyage au Maroc fin mars.
Je pense que l’Eglise est mûre ; ils pourront alors enclencher le basculement vers la nouvelle église, j’espère enfin de façon visible, par la convocation d’un concile, si ce n’est pas déjà fait d’ici là.

Le but de cet apostat de pape François est ignoble : faire participer les catholiques au péché du monde. Car le péché du monde, c’est de ne pas croire en Jésus-Christ (Jean 16:9) ; or affirmer que des religions qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ sont « une sage volonté divine », c’est nier ouvertement la divinité du Dieu fait homme et c’est donc participer délibérément au péché du monde.

Nous sommes à l’heure des choix. Ces gens-là on les quitte. Cette doctrine-là, on la refuse. Et on tremble devant l’imminence du feu du Ciel vengeur et purificateur que ces traîtres appellent sur leurs têtes. Car on ne se moque pas impunément de Dieu, Jésus-Christ.

Source


Publié par Voyageur retraité •      



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